La TTSX s'est vue confier la mission de gommer le seul point faible de la TSX, l'érosion assez rapide de sa vélocité préjudiciable à son efficience aux portées extrêmes ; liée à sa construction en cuivre pur d'une densité limitée à 8,9 contre autour de 10,5 pour les balles à noyau en plomb. Pour s'en acquitter, la TTSX emprunte aux ogives de tir de compétition à grande distance leur tête ultra-effilée et leur arrière « boat-tail » (en forme de « queue de bateau ») optimisant leur pénétration dans l'air.
Sa pointe en polymère peaufine encore ces données, tout en éliminant le risque d'une éventuelle déformation dans le magasin des armes à verrou ou à rechargement automatique consécutive au recul engendré par une munition précédente.